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Retro Gaming

Dimanche 8 juin 2008
Ristar
Genre : Plate-forme/Action
Support original : Megadrive
Sortie France : 1995
Multijoueur : 1 joueur
Editeur : Sega
Developpeur : Sonic Team


Sa tête vous dis sûrement quelque chose, et pourtant, son apparition tardive sur Megadrive, en 1995 l'a privé du succès qu'il méritait. Entendons nous, Ristar est un jeu connu, mais passez relativement inaperçu à l'époque, dans la mesure où les consoles nouvelle génération montraient déjà le bout de leur nez. Forcément, développé par l'equipe de Sonic Team, le jeu n'est pas sans rappeller la légendaire série des Sonic, sortie sur le même support.
Ristar, c'est un scenario, comme d'habitude, assez simpliste, de jolies planètes florissantes, aux couleurs chatoyantes, peuplées de créatures innofencives et pacifiques, qui sont investies par le méchant de l'histoire, Greedy, et ses sbires, et en font des repères menaçants et plus tellement acceuillants. Une étoile mysterieuse repondant au nom de Ristar décide de prendre les chose en mains et de rétablir la paix et l'équilibre des 7 planètes dont les populations sont réduites en esclavage.


Bon, alors, vous vous en doutez, Ristar devra donc parcourir les 7 planètes, chacunes composées de 2 stages et d'un boss. Chaque planète a un thème bien particulier : Nature, eau, feu, glace, musique...
Un point fort de cet aspect, est le fait que les deux niveaux que vous traversez dans une même planète, malgré leur appartenance à un thème commun, restent différents, et proposent des décors distincts, à la différence d'un Sonic. Le jeu et ses environnements sont donc riches et variés, et les graphismes sont assez fouillés pour un jeu de l'époque. Par exemple, de petites subtilités sont intégrées pour le plus grand plaisir des joueurs, comme une baisse prgressive de l'éclairage au fur et à mesure que vous progressez dans les profondeurs abyssales, de même que les effets de déformations présents en cas de chaleur extrème ou d'excursions aquatiques.
Au niveau gameplay, c'est une vraie réussite : dans Ristar, pas question de faire comme dans 80% des jeux du genre de l'époque, c'est à dire de simplement sauter sur vos ennemis pour les terasser, non non, ici, et c'est assez anecdotique, le principe est de balancer de violent coups de boule à vos adversaires. Ristar sait sauter, mais il sait également tendre les bras, afin de saisir à peu près tout ce qui lui tombe sur la main. Si vous attrapez un ennemi, vous n'aurez qu'à relacher le bouton pour le tuer instantanément. Mais Ristar se sert également de cette capacité pour déjouer les obstacles et pour progresser dans les differents environnements : Il peut saisir une echelle, flanquer des coups de tête dans les arbres pour les faire basculer et creer un pont, briser des coffres, attraper les objets de soin, empoigner des objets qui lui permettrons de progresser, se balancer d'arbre en arbre, vous propulser, nager, etc...


Ristar peut orienter ses bras dans pas moins de huits directions différentes, ce qui rend cette capacité indispensable, efficace et très facile d'utilisation. Ristar se démarque de Sonic également par son système de points de vie, ici, exit les anneaux, votre personnage dispose de 4 points de vie, qu'il peut recupérer au cours des niveaux, dans des coffres, ont en frappant des parois.
Les niveaux sont souvent entrecoupés d'un affrontement contre un mini boss, ou d'un genre d'énigme, comme par exemple tuer des monstres dans un ordes précis, à défaut de quoi de la lave en fusion viendra vous chatouiller les pieds, ce qui est vite fatal. A l'instar d'un Sonic, des niveaux bonus peuvent être découvert, vous offrant, en cas de réussite, une vie supplémentaire.
La jouabilité est très bonne et sans grands problème, hormis peut être le fait que Ristar ne soit pas très rapide. Ah oui, et autre petite faiblesse : les ditances à maintenir avec vos ennemis sont parfois assez imprécises, les points de collisions semblent parfois assez aléatoires.


Les animations sont également très réussies, les mouvements variés et bien décomposés, Ristar se déplace avec style, et ses poses sont assez amusantes et bien faites, et les expressions de son visage toujours pertinantes et réalisées avec brio. Les musiques, bien qu'elles ne soient en rien exceptionnelles, restent agréable, rappellant, dans leur style, celles du hérisson préféré des gamers.
La durée de vie reste dans la moyenne d'un jeu de plate forme classique, comptez en moyenne une vingtaine de niveaux, en comptant ceux des boss.
En bref, Ristar est un des meilleurs jeux de plate forme de son temps, et il n'a pas à rougir du succès de son ancètre le hérisson, auquel il emprunte certes quelques éléments, mais propose cependant un jeu d'une réalisation je crois superieure à celle de Sonic.

Certains ennemis ne vous blessent pas directement, mais préfèrent vous jeter au feu...
Par Svar
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Mercredi 21 mai 2008
Prince of Persia

Genre : Plate-forme/aventures
Support original : Snes
Sortie France : 1992
Multijoueur : 1 joueur
Editeur : Konami
Developpeur : Arsys Software



Je me suis pris une vienne vanne à propos de mes choix de jeux, que soit disant je présentais que des jeux de merde, alors je contre attaque avec un jeu cultissime qui va lui faire fermer son bec !
Bon alors, Prince of Persia, ça paye pas de mine comme ça, mais c'est quand même un jeu qui tue.
Petit historique : Prince of Persia est initialement sorti sur Apple II, un micro-ordinateur 8 bit, en 1989, et fut programmé par une seule personne, Jordan Mechner. Le succès du jeu fut tel qu'il fut traduit en 6 langues, et porté sur une multitudes de supports, mirco ordinateurs et consoles. Je retiendrai la version Snes, d'une part car c'est sur ce support que j'ai moi même joué à Prince of Persia, et également car cette version est l'une des plus réussies.



Le scenario est assez basique, mais suffisament expliqué pour qu'on trouve un intérêt à la présence des personnages : Le méchant Vizir, Jaffar, a capturé la belle princesse, afin d'en faire sa femme, contre sa volonté bien sûr. Le jeune domestique que vous incarnez, vivant une amourette secrette avec ladite princesse, et qui tente de s'opposer à cette conspiration maléfique, est jeté au cachot, là où débute votre aventure. Vous dicposez de deux heures pour terminer les 20 niveaux que constituent votre aventure.
Bon evidemment, le jeu s'inscrit dans une ambiance très orientale, vizirs, turbans et palais etc. Les décors et les musiques sont également là pour vous le rappeller. De ce coté là, l'immersion est assuré, l'univers est bien exploité, sans trop de maladresses. Les graphismes sont fins, bien que les décors paraissent parfois un peu vides. Les musiques sont par contre assez agaçantes, mais heureusement, une petite astuce permet d'en changer au cours de la partie, voir même de la supprimer.
Un des points forts de Prince of Persia, et ce qui fait en grande partie sa renommée, c'est la qualité des animations, très bien réalisées, très réalistes (une première, à l'époque), et assez fluides.



Prince of Persia est un jeu de plate forme 2D en apparence assez simple, mais qui peut, en verité, relève du vrai casse tête. Si le joueur dois faire preuve de beaucoup de dexterité, et de précision dans ses mouvements, ils doit également réfléchir à la manière dont il peut progresser. Actionner des interupteurs qui ouvre des portes bien précises, comment les actionner etc... Il vous faudra recommencer les niveaux sans doutes plusieurs fois avant de comprendre comment franchir les obstacles, éviter les pièges, et d'agir de la meilleure façon qui soit.
Votre personnage peut courir, marché pas à pas prudemment, sauter, s'accrocher, s'accroupir etc... le gameplay est assez large, et reste assez instinctif. Une fois familiarisé avec les commandes, et les temps de réaction du hero, réaliser les cascades et les enchainements de sauts vertigineux ne sera pas très difficile.
Parallèlement, vous devrez affronter les gardes qui se tiennent dans le palais. Pour celà, vous disposez d'un sabre vous permettant de croiser le fer avec vos adversaires. Les possibilités ne sont pas forcément multiples, une fois le sabre en main, vous pouvez avancer, reculer, parer et attaquer. Les ennemis coriaces (les boss, le plus souvent) vous donnerons plus de fil à retordre, les combats deviendrons plus intéressants.
Vous avez la possibilté d'allongé votre barre de vie, en ramassant des potions spéciales qui vous rajoutent un point de vie de manière définitive.



Le jeu fonctionne par système de mot de passe, qui en plus de vous faire reprendre là où vous avez suspendu votre aventure, vous réattribue également votre nombre de points de vie accumulé et le temps qu'ils vous reste.
Si le scenario exige que vous boucliez le jeu en deux heures, calà ne réduit pas pour autant sa durée de vie à ce laps de temps : comme je le dis, vous devrez recommencer de nombreuses fois les niveaux, une mauvaise chute peut être mortelle, et certains pièges peuvent être également fatals. De plus, ce genre de jeu se laisse facilement refaire.

En définitive, Prince of Persia est LE jeu de référence en matière de plate/forme, sans qui les Oddworld et compagnie n'auraient sans doute jamais vu la lueur du jour.
Un second volet, en 2D, est également sorti sur Snes, mais celui là est une daube informe : Il est moche, les animations sont foireuses, et le jeu sans intérêt. Quant aux épidoses 3D parus sur Ps2, je n'ai pas eu l'occasion de vraiment les tester, mais pour être honnète, il me font trop peu envie. Une chose est sûr, ce jeu est un must du genre, et une référence en matière de jeu video. De plus, même s'il demande beaucoup de patience, il a le mérite de ne pas être très difficile (je l'ai fini à 11 ans). Je l'ai finis une quinzaine de fois, et je ne me lasse pas de le refaire occasionnelement. Enfin, bref, si vous ne connaissez pas, et que vous n'êtes pas totalement allergique à ce genre de jeu, vous devez l'essayer !

Nb : Après avoir survolé quelques autres avis, il semblerait en effet que ce soit la version Snes la plus aboutie mais aussi la plus belle.
Par Svar
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Mardi 20 mai 2008
Decap Attack

Genre : Plate-forme/Action
Support original : Megadrive
Sortie France : 1991
Multijoueur : 1
Editeur : Sega
Developpeur : Sega




DecapAttack n'est pas un jeu spécialement très connu, et qui doit spécialement sa réalisation à un titre plus célèbre paru sur Master System , Psycho Fox, dont le gameplay est très proche à celui du jeu dont je vais vous parler. J'aurai donc pu vous parler de Psycho Fox, mais je me souviens pas y avoir joué, ce qui est assez problématique pour en parler, vous en conviendrez. Decap Attack, en revenche, à captivé mon attention durant mon enfance, et j'en ai récemment redécouvert l'univers singulier grâce à la compilation paru sur Ps2.



Le scenario est des plus basique : Le méchant de l'histoire, Max D.Cap décide de mettre la main et d'imposer sur règne ténébreux sur les environs. Les "environs", sont en fait une île ayant la forme originale d'un squelette, qui se démembrera au début du jeu, et dont chaque membre constitue un niveau de 3 stages.
Vous incarnez une créature difforme assez macabre, sans tête et recouverte de bandelettes, répondant au doux nom de Chuck D.Head, créé par un scientifique un peu fou.
Le gameplay, comme je le disais, est très inspirée, voire pompée, du jeu Psycho Fox : Un jeu de plate forme, ou vous devez traversez des niveaux, souvent assez courts, tout en récuperant des objets aux effets divers (hauteurs des sauts, invincibilité, vitesse...). Vous pouvez éliminer vos adversaires de différentes manières : Soit en leur sautant dessus à plusieurs reprises, soit en leur allongeant son visage; laissant paraitre une couche de boyaux ou je ne sais quoi.


"Tchaaaak !!! Enculéééé !!!"
 

Vous avez aussi la possibilité de ramasser des crânes, qui en plus de vous coiffer d'une tête, peuvent être projettés sur vos ennemis, et reviennent automatiquement après utilisation. En revanche, si vous vous faites toucher, cette arme disparait. Tout ceci rappelle encore une fois les aventures du petit renard de la Master System. Vous devez trouver des objets cachés avant d'affronter les boss pour esperer quitter la zone.



La vraie particularité de ce jeu réside dans son univers assez particulier, ou le macabre et le fun se cotoient sans difficulté. Enfin, sans difficultés, tout est relatif, on observe tout de même quelque maladresse, notamment dans le choix des créatures que vous devez affronter, parfois assez douteux : Des petits boules colorées coiffées d'un casque à flèche, des copies conformes de Daffy Duck qui rôdent dans les airs...
 Les musiques, contribuent à cet aspect, puisque rythmées et à la fois dans une ambiance d'horreur. Celles ci sont assez anecdotiques et dans l'emsenble plutôt réussies, bien qu'on puisse regretter une répétition de certains thèmes tout au long du jeu. Le bruitages sont très "cheap", et deviennent parfois assez agaçant, pour peu que vous soyez tatillons.
La jouabilité est correcte, et bien que le peronnage glisse après chaque course, ce qui peu rendre certains déplacement approximatifs, mais rien de bien méchant non plus. D.Head a la possibilité de courir, si il dispose d'un peu d'élan, lui permettant d'effectuer des sauts plus importants.
Les environnements sont variés, et proposent chacun une atmosphère différente des précedents, bien que les graphismes restent moyens, et les couleurs parfois trop vives.
La difficulté n'est pas démentielle, ce qui fait que Decap Attack est un jeu agréable qui ne vous crispera pas d'emblée, et vous découragera dés le 3ème niveau.



En bref, Decap Attack est un jeu interessant, agréable et fun, même s'il n'a absolument rien inventé. Un bon moment à passer sur ce jeu, qui, même s'il est modeste, à quand même le mérite de proposer un jeu mémorable par son univers particulier.

Par Svar
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Vendredi 16 mai 2008

Kid Chameleon


Genre : Plate-forme
Support original : Megadrive
Sortie France : 1992
Multijoueur : 1
Editeur : Sega
Developpeur : Sega



En réponse au succès retentissant de Super Mario World, sorti sur Super Nintendo en 1992, Sega propose lui un jeu au concept assez similaire à celui des aventures du plombier préféré des gamers.

Un jeu de plate forme en somme tout bête, qui mise sur un large gameplay, ceci grâce à la possibilité de se transformé en différentes formes, chacune radicalement différentes des autres.

Le jeu, et c'est assez rare à l'époque, propose un scenario; alors certes, on est très loin d'une épopée fantastique à l'intrigue complexe, mais cela à le mérite de nous expliquer un peu le contexte du jeu.
Un jeu video révolutionnaire est inventé, symbolisant une réalité virtuelle, et les gamins s'empresse d'essayer ce nouveau jeu. Vous le voyez venir, ils vont restés coincés dans le jeu, et Kid, un gamer au look de frimeur (veste en cuir, lunettes de soleil) décide donc d'aller sauver ce beau monde.


 

Kid Chameleon, s'il n'a pas reçu le succès receuilli par la série des Mario, reste quand même un jeu fermement gravé dans la mémoire des joueurs de l'époque. Ce succès relatif s'explique cependant assez logiquement : Le public visé n'est pas le même. Si Mario, un pompier friand de champignon, qui repond à l'appel au secours d'une princesse toute de rose vétue, et mène à bien ses aventures en sautant sur des énnemis plutôt rigolos, Kid est un personnage nettement moins destiné à amuser la gallerie. Les environnements traversés par le hero sont parfois assez sombres, et les adversaires plus menacants. Les transformations auxquelles il a recours sont parfois même assez inquietantes : Squelette à casque à pointe dans un char, ou parodie de Jason Vorhees (Vendredi 13) qui lance des haches... Ces transformations sont très variés (au nombre de 9), tant dans le design que dans leur effets et caractèristiques : Les attaques sont différentes, mais aussi la hauteur des saut, la vitesse, le nombre de points de vie... Ainsi, Kid peut se métamorphoser en samourai, en skateur volant, en mouche, en un genre de robot...

Le Kid doit traverser des niveaux multiples, assez variés, à la réalisation plutôt moyenne, mais correcte. Les musiques sont assez anecdotiques, et ont l'avantage de ne pas agacer, mais globalement, elles ne sont pas très mémorables. La jouabilité est assez bonne, même si elle souffre parfois d'un manque de précision qui vous mettrons dans des situations délicates, mais rien de bien dérangeant.



Arrivons maintenant au gros point noir du jeu : la difficulté. Le jeu est très long, et propose énormément de niveaux. Soit, il est juste nécessaire de prévoir une après midi et une soirée complète afin d'esperer finir le jeu. Mais détrompez vous, car bien souvent, la sentence du Game Over se sera fait entendre avant ! Le jeu est d'une difficulté exorbitante, et même les joueurs confirmés y laisseront le plus souvent leurs dents.

En bref, Kid Chameleon est un jeu assez fun, qui pourtant ne vous fera pas lire très longtemps, tant la difficulté semble insurmontable. Un jeu à connaître, car il proposait pour l'époque des élements nouveaux et intéressants. Cepandant, si vous voulez faire vos preuves en tant que true warrior gamer of the world, et rentrer dans le panthéon des meilleurs joueurs de ce notre èrre, alors ce jeu me semble être déjà un début d'épreuve adapté à vos ambitions démesurées.




Par Svar
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Mercredi 7 mai 2008
Aujourd'hui, je vais vous parler d'une série déjà bien connue des gamers digne de ce nom : METAL SLUG !!!



Cette série, créée par SNK, parue  sur la console arcade Neo Geo, comprend actuellement 6 épisodes (7 avec le Metal Slug X). Le gameplay est des plus simple, il s'agit de progresser dans des niveaux, et de resister aux multiples assaults des hordes d'énnemis qui vous attaquent. En somme, un game play similaire au jeu Contra et aux autres jeux de "Shoot and Run" de l'époque.
Si Metal Slug parvient à se démarquer, et à s'imposer comme un jeu de référence, c'est grâce à des jolis graphismes, un jeu corsé mais très fun au rhytme frénétique.
Le premier épisode proposait seulement deux personnages jouables, et la famille s'est agrandie au fur et à mesure des jeux.

Au début, il y avait Marco et Tarma :

Puis, Trevor, Fio et Eri  :

D'autres personnages seront également de la parties, comme Clark, Ralf, Tyra et Walter...

Ce qui fait que ce jeu est vraiment fun, c'est la diversité des armes, et des machines que le joueur peut controler...


"Completement ouais..."

Fusil à pompes, laser, mitrailleuses, lance flammes, lance-roquettes, ou lance grenades, tous les moyens sont bons pour tenir les ennemis à distance. Sans parler des machines que le joueurs peut controler, atout aussi bien offensif que défensif :

       "Ahahahaha ! Tu le sens le power de la boite de conserve !?"

Le but dans ce jeu, n'est pas simplement de poutrer ce qui bouge, même si en fait, c'est à peu pret ce qu'on retient du jeu, il faut également sauver un maximum de prisonniers, des éspèces de barbus qui vous récompenseront en vous donnant des points supplémentaires, et aussi des munitions ou des armes !

"Heeeeeeeelp Meeeeee !!!"   


Mais qui sont précisément vos ennemis ? Et bien en fait, il semblerait que l'escouade des Peregrine Falcons (les troupes d'élite de l'armée régulière), dont vous faites partie, affronte l'armée rebelle du Général Morden, une caricature de Saddam Hussein.
Mais en chemin, vous aurez l'occasion de rencontrer des adversaires un peu plus singuliers, comme des homards géant, des zombies, des momies (surtout dans le Metal Slug 3). Dans l'un des épisodes, vous devrez même pactiser avec votre pire ennemi (le général Morden), afin de faire face à une menace extra terrestre !





Le Gameplay s'enrichit par la possibilté de devenir gros, de se transformer en zombie, des chevaucher des animaux (éléphant, chameau, âne...), la possibilité de lancer des grenades... Les boss sont en général des grosses machines imposantes et très coriaces.
L'ambiance générale du jeu baigne dans un climat très seconde guerre mondiale, guerre du Viet-Nam, avec des environnements parfois plus décalés, comme le vaissaux extra terrestres. Le jeux propose donc des niveaux riches et variés, chacun possédant des spécificités propres, comme les ennemis, les véhicules à dispositions du joueur, les situations. Metal Slug prône un humour et un second degré qui fait mouche, tant dans les nombreux clins d'oeil cinématographiques (Zombie, Alien, Independance Day, Star Trek, Star Wars...) que dans les situations des personnages au cours du jeu.
Les graphismes, très beaux et détaillés, dans un esprit dessins animés contribuent eux aussi à la note d'humour dans la série des Metal Slug.

"Comment ça ma situation est ridicule ?! Répète pour voir !"

Exemple d'un boss, qui comme vous le voyez, n'a pas décidé de se laisser déboulonner si facilement

Le jeu est en lui même très dur, une attaque est mortelle, à part si vous vous trouvez dans un véhicule, et souvent, les attaques, projectiles et ennemis fusent de partout, vous obligeant à faire preuve de vivacité et de précision. Inutile de vous dire que dans de telles circonstances, votre réserve de continues et de crédit diminue à vive allure. Comme dans la majorité de ce type de jeu, un mode deux joueurs est disponible, multipliant le plaisir et le fun du jeu.
Ce jeu du Run&Gun est très efficace, fun, et malgré la facilité apparente du gameplay, Metal Slug réserve plein de surprises aux joueurs.
A noter que Le nom Metal Slug est lié à un char d'assault, utilisable dans le jeu, nommé Super Vehicle-001 et surnommé Metal Slug (littéralement : limace de métal).


A noter qu'une compilation de Metal Slug, regroupant les 7 jeux jusqu'alors sortis (Metal Slug X compris) existe sur Wii, et est relativement facilement à trouver. Ceux qui souhaiteraient une leçon de rattrapage sur la série et découvrir les joies d'un Metal Slug peuvent donc se rabattre sur cette alternative.

En ce qui concerne les meilleurs épisodes, je conseille pour ma part les Metal Slug 2 et 3, qui sont les plus intéressants et assez synthétiques selon moi.

Metal Slug 7 sur Ds

Si aujourd'hui, je décide de faire un petit point sur le jeu, c'est parce qu'un nouveau jeu, Metal Slug 7, est actuellement en développement pas SNK Playmore. Sa sortie est prévue en Juillet au Japon, et n'est pas encore confirmée en Europe, et sera disponible uniquement sur Ds, a priori.

Voici quelques images du prochain Metal Slug :


     



Sources : Gamekult

Sur ce, il est désormais temps pour moi de vous quitter ! Bon jeu ! 


Par Svar
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Jeudi 1 mai 2008
Super Double Dragon

Genre : Beat'em all
Support original : Snes
Sortie France : 1992
Multijoueur : 1 ou 2 joueurs.
Editeur : Tradewest
Developpeur : Technos Japan



Super Double Dragon est un jeu qui s'inscrit dans un genre très en vogue dans les années 90, tant sur les consoles de salons que sur les bornes arcades, le Beat'em all.
Dans ce 4ème volet, vous retrouvez les frères Lee, affrontant le terrible clan des Shadows Warriors.
Super Double Dragon se démarque quelque peu de ses prédéceurs par de nettes ameliorations sur de nombreux points.



En effet, le jeu possède de bonnes idées : Il est possible de s'attaquer de differente façon aux ennemis, ce qui permet d'effectuer divers enchainements, en frappant avec le poing ou le pied. Il est désormais possible de parer les attaques advairses, très utile et aussi très amusant : Vous attrapez le bras de votre agresseur, après quoi vous pouvez le rouer de coup et le jeter par dessus vous. De plus, les animations sont assez réussies, ce qui donne une impression de réalisme durant les combats. Réalisme favorisé également par des ennemis aussi résistant que vous, et par des dégats proportionnels à la nature de l'attaque subie. Par exemple, si un gangster vous lance un couteau dessus, vous perdez la moitié de votre barre de vie. Si une grenade explose près de vous, vous mourrez instantanément. Cependant, on note l'absence regrettable de coups spéciaux, éléments devenus presque basiques et incoutournables des jeux du genre.




Les adversaires sont peu nombreux, et comme dans la plupart des Beat'em All, vous constaterez que se sont les mêmes qui réapparaissent constamment, changeant parfois la couleur de leur peau ou vêtements, témoignant du fait qu'il deviennent plus coriaces. D'ailleurs, chose étrange de ce jeu, les boss sont le plus souvent très facile à vaincre, et pose très peu de problème.
La progression de jeu, elle, n'est plus aussi linéaire que dans les épisodes précédents : Vous aurez l'occasion de vous battre dans un ascenseur ou dans des escaliers. Les musiques, sont très cheap, mais assez marrantes, reprenant certains thèmes des premiers épisodes, mais elles ont tendance à vite tourner en rond.
Le panel d'arme s'est élargi, vous pourez ainsi poutrer du méchant à coup de nunchaku, de bô (baton), couteau, et même punching ball. A ces occasions, vous noterez que Billy et Jimmy arborent des postures  ridicules, et pour ne citer qu'un exemple, le nunchaku qui donne l'impression que les frères Lee font du stop.
Mais le gros défaut du jeu demeure dans un déroulement un peu lent des actions, qui casse le rhytme pourtant essentiel dans ce type de jeu. C'est dommage car le jeu se veut assez fun et défoulant, mais cette lenteur à tendance à considérablement lasser le joueur. Celà mis à part, Super Double Dragon reste un jeu relativement jouable.



Un bon Beat'em All, en somme, juste bon, qui même s'il propose de bons éléments, souffre d'un manque de rhytme qui nuit manifestement à la possibilité de profiter pleinement du jeu. La série des Street of Rage, sur megadrive restera donc la référence du genre, qui semble définitivement indétronable.

Celà étant dit, je ne peux resister à l'envie de vous faire partager un défaut de traduction, présent sur le Double Dragon III (épisode précédent de Super Double Dragon) largement commenté par Angry Video Game Nerd (dont je vous invite à visiter le
site) :


Bimmy and Jimmy ?


Par Svar
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Lundi 28 avril 2008
Super Ghouls'n Ghosts

Titre Original :
Chô Makaimura
Support original : Snes
Sortie Japon : Octobre 1991
Sortie France : 1992


Super Ghouls'n Ghosts est la suite de Ghouls'n Ghost, qui est lui même la suite de Ghosts'n Goblins. Mais cet opus, paru sur Snes en 1992 est de loin le meilleur de tous.
Bien qu'il sorte en même temps que le support, la Super Nes, Super Ghouls'n Ghosts exploite déjà les capacités de la console. Le principe du jeu est très simple, et en même temps très fun.
Vous incarnez Arthur, un preux chevalier à qui rien ne fait peur (même pas de se trimballer en caleçon au milieu de monstres et de zombies) qui part secourir la belle Guenièvre, enlevée par le démon Sardius. Houlà ! Ca m'a l'air super original tout ça ! En fait, le jeu s'amuse à reprendre un scenario bateau en un ajoutant une bonne dose de second degré.

 



Que réserve ce jeu ? Et bien il s'agit là d'un jeu action/plate forme, développé par Capcom. Le principe du jeu est tout bête, mais très éfficace, vous traversez des niveaux très divers, au nombre de 7, afin d'aller affronter ledit démon, et récuperer votre destinée. Vous commencer le jeu en armure, avec des javelots à jeter, au milieu d'un cimetierre evidemment infesté de morts-vivants. Si vous vous faites toucher, vous perdez votre armure, et vous vous retrouver en caleçon. La prochaine attaque, elle sera mortel. Il est cependant possible de récuperer votre armure, où même de l'ameliorer en cassant des coffres secrets qui apparaissent si vous atteignez un point bien précis de l'écran. Ameliorer votre armure vous permettra de beneficier d'attaques évolués et plus puissantes, et d'utilisé des coups chargés aux effets divers suivant votre arme.
Dans ces coffres, vous trouverez également des armes, de différentes natures, qui vont de la dague à la hache en passant par l'arc ou la faux. Il est existe 8 armes en tout. Leur point commun ? Se sont toutes des armes de jet. En effet, Arthur à juger utile de garder quelques distances avec l'ennemi pour mieux le poutrer à distance ! Certains coffres contiennent des pièges, ou des sorciers, qui vous transforment en grenouille, et là, aucune chance de savoir ou ni quand, c'est aléatoire !


 


Le jeu est assez agréble point de vue graphisme. Quelques effets sont même utilisés, comme le zoom, la rotation de l'écran, fondu, les décors animés... L'ambiance est vraiment réussi, mélant l'inquiétant au fun, et les musiques contribuent elles aussi à cet aspect. La bande son est vraiment bonne, entrainante, elle colle bien à l'atmosphère du jeu tout en gardant cette touche de second degré bienvenue.
La jouabilité est vraiment correcte, il est possible d'avoir recours à un double saut, technique absente des épisodes précédents, qui élargie considérablement votre marge de manoeuvre, et vous sauve de bien des situations ! Demeure ce problème universel des jeux de l'époque : le manque de maniabilité du personnage durant les sauts, qui aboutit souvent à de mauvaises chutes et des déplacements imprécis. Mais le double saut, s'il n'est pas encore la solution miracle, ameliore tout de même la situation. Point de vu difficulté et bien ça reste dans la moyenne des jeux de l'époque : Challenge corsé mais rien d'insurmontable ! Surtout que le jeu vous réserve une petite surprise, car lorsque vous arriverez à la fin, et penserez venir à bout du jeu, vous devrez... recommencer ! Pour trouver une arme spéciale vous permettant d'éliminer le diabolique Sardius ! Un jeu difficile donc, mais très prenant, très fun, je le dis et le répète, un bon jeu d'action/plate forme très efficace, sur lequel on passe des heures ! Et oui, vous devrez faire le jeu en une seule fois, il n'y a pas de sauvegrade ! Mais vous pouvez  beneficier d'un certain nombre de crédits vous permettant d'avoir d'autres chances en cas de Game Over.

 


Voilà, un jeu auquel j'ai beaucoup joué, et qui marque facilement les esprits, par une originalité (le mélange de folklore moyen âgeux sauce compte pour enfant et de cet esprit décalé) et une bonne réalisation !


 


Par Svar
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Lundi 28 avril 2008

Super Castlevania IV


Titre Original : Akumajô Dracula
Support original : Snes
Sortie Japon : 31 octobre 1991
Sortie France : 27 août 1992
Personnages principaux : Simon Belmont, Dracula



Pour le lancement de la toute fraîche Snes (sortie en 1992 en Europe), Konami nous propose un nouvel opus venant s'ajouter à la saga, qui connaît déjà un franc succès. Et pour la Super Nintendo, quoi de mieux qu'un Super Castlevania ? Le jeu, très attendu par les joueurs, sera également l'occasion de voir ce que la nouvelle petite de Nintendo à dans le ventre.
En fait, il ne s'agit que d'un remake du premier épisode : le titre original en témoigne, puisque la version japonaise a conservée le nom du premier Castlevania (Akumajô Dracula).


On retrouve donc, pour notre pour grand plaisir, notre cher Simon Belmont, en 1691, toujours animé par le même noble dessein : détruire le terrible comte Dracula. Les éléments du Castlevania de 1986 sont bien là, mais comme Konami, on ne le dira jamais assez, n'est pas du genre à céder à la facilité, voilà qu'il nous pond un remake entièrement revisité, plein de nouveauté et d'améliorations à tous niveaux.
Récapitulons donc : Nous avons un jeu à l'esprit 100% Castlevania, et une version très aboutie. Ne machons pas nos mots, ce jeu est une tuerie, et sans conteste un incontournable de la série.
Alors, quels progrès depuis 1986 ? Aussitôt le jeu lancé, on observe (ça nous saute aux yeux même) que les graphismes sont remarquables, et que le jeu regorge d'effet de relief très appréciables, favorisant l'immersion du joueur. Les décors sont riches de détails, soignés, et variés, puisque les environnements changent au fur et à mesure que vous progressez dans le jeu. Vous pourrez ainsi traversez pas moins de 11 niveaux, allant du traditionnel jardin jusqu'au donjon, en passant par des marécages, cavernes, bibliothèques et autres salle de torture... La petite originalité réside dans le fait que le jeu est divisée en deux partie : Il vous faudra traverser quelques stages avant d'esperer penetrer dans le chateau du comte Vlad Tepes.

Seul point noir sur ce tableau jusqu'à présent immaculé : les couleurs, à mon goût, sont trop vives, et créent un contraste déplaisant avec l'ambiance globale de jeu. D'ailleurs, l'univers gothique est encore très étayé sur cet épisode, qui affirme définitivement la personnalité de Castlevania, la 16 bits aidant.

 



 

Autre avancée considérable : la jouabilité et le game-play ! Même si le principe reste très basique, très proche du premier volet, et que vous vous conterez de traversez niveaux après niveaux, Super Castlevania IV offre cependant certains plus qui rendent le jeu plus agréable. Simon a quelque peu gagné en agilité, et on se déplace désormais avec plus d'aisance, même si le personnage reste un peu lent. Mais la véritable révolution demeure dans l'utilisation du fouet : Mon Dieu ! Je peux frapper devant, en haut, en bas, et en diagonale aussi ! Oh ! Et je peux faire tournoyer le Vampire Killer aussi ! Très utile pour se protéger!. Autre innovation : Simon peut se suspendre et se balancer à l'aide de son fouet. Petit bémol dans la jouabilité, tout de même : Cet empoté de Simon refuse de sauter lorsque ce feignant se trouve sur un escalier ! Ce peut être vraiment problématique quand une méduse a décidée de vous prendre en chasse (mais l'utilisation plus libre du fouet compense cependant ce défaut).

Mais venons en à ce qui m'a profondément marqué dans ce jeu : La bande son ! Elle est tout simplement démente. Les musiques sont incroyables, collent parfaitement à l'ambiance, et comptent parmis les classiques de la série, comme l'inoubliable thème de Simon, ou le célèbre « Bloody Tears » que vous entendrez dans la tour de l'horloge. On comprend sans mal pourquoi les musiques font en grande partie la renommée de Castlevania.
Super Castlevania IV se démarque également par une difficulté moins évidente que chez ses grands frères, même si certains passages du jeu sont plutôt ardus (comme les geôles par exemple). Vous aurez donc peu de chance d'éprouver la même satisfaction, en venant à bout du comte, que celle ressentie dans les Castlevania I, II, et III. Une fois le jeu fini, il vous propose un nouveau tour, plus dur cette fois-ci, ce qui comble le léger manque en challenge du titre.

En définitive, Super Castlevania IV est un jeu ultra fun, baigné dans une ambiance visuelle et sonore unique, et exploitant au mieux les capacités de la nouvelle Nintendo. Ce jeu, un de mes préférés de la série, mérite donc sa place en tant qu'incontournable de la Snes, et Hit de la saga.




> Retrouvez les chroniques de tous les épisodes de Castlevania, écrites par Angs (visiter son blog) et moi même sur Clocktower, fansite de Castlevania.

Par Svar
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