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  • : Yup ! Bienvenue sur mon blog. Je parle ici de Jeux Videos old school (années 90) et de musique metal, à travers des présentations de groupes, des chroniques et des reports de concert ! Enjoy !
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Mardi 29 avril 2008

We Were In Ligue With Satan !!!

 

Présentation du groupe

Nom du Groupe : Zimmers Hole
Origine de la formation : Canada
Titre de l'album : When You Were Shouting At The Devil... We Were In Ligue With Satan
Date de Sortie : Mars 2008


 

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Tracklisting

1 - When You Were Shouting At The Devil... We Were In Ligue With Satan
2 - We Rule The Fucking Land
3 – Flight of the Knight Bat
4
– 1312
5 - Devil's Mouth
6 – The Vowel Song
7 – Fista Corpse
8 – Anonymous Aesophagus
9 – Alright
10 – Hair Doesn't Grow on Steel
11 – What's my Name... Evil !

Bonus Version Européène :
12 – We Were In Ligue With Satan
13 – Fuck my Acking Tits

Genre : Thrash/Power Metal


Line-Up


- Chris "The Heathen" Valago - Chant
- Jed Simon - Guitares
- Gene Hoglan - Batterie
- Byron Stroud - Basse

 

Chronique  :


Si  vous avez déjà jeté un oeil sur le line-up, vous aurez constaté que les trois quarts des musiciens du groupe sont des (ex-)membres du regretté Strapping Young Lad. Manque seulement à l'appel le grand Devin Townsend, mais rassurez vous, il n'est jamais très loin, puisque c'est lui même qui se charge de la production de l'album. La question qui peut se poser est : "Mais qui est ce Heathen ?" Et bien, ça va vous paraître très étonnant, mais vous avez sans doute plus l'entendre sur des albums de SYL, puisque Chris Valago (alias The Heathen) a assuré quelques plans vocaux pour le groupe, et puis le groupe de Devin Townsend.
Vous vous en doutez, avec cette jouyeuse bande de barbares, Zimmers Hole ne fait pas dans la dentelle. En fait, si le groupe se veut musicalement assez proche de Strapping Young Lad, par la lourdeur des riffs, les patterns et blast beats endiablés de Gene Hoglan, toujours aussi imposant... de technique, et celle volonté de liberer toujours plus de puissance, Zimmers Hole propose en même temps une nouvelle formule, misant davantage sur le second degré et la parodie. When You Were Shouting At The Devil... est donc un album plutôt varié, et celà, on le doit beaucoup à l'incroyable performance vocale de Chris Valago, impressionant par sa tessiture et par le large panel de voix qu'il maitrise, et qu'il met à l'oeuvre très efficacement dans Zimmers Hole. Du chant type Death metal au hurlement typiquement heavy, The Heathen sait tout faire, et ça c'est vraiment un excellement point pour le groupe. When You Were Shouting At The Devil...  prèche donc l'humour, parfois très primaire (la séquance du personnage bourré qui pète en jouant de l'harmonica pour ne citer qu'elle), parfois thrash (Anonymous Aesophagus, l'"oesophage anonyme", je vous laisse deviner ce que bien raconter une chanson pareille, car oui, c'est bien ce que vous imaginez) ou qui s'attaque à des grands du metal comme Manowar (Hair Doesn't Grow on Steel) dans des parodies délirantes. On note aussi les différents clins d'oeil faits au groupe Mötley Crüe : Le titre de l'album n'est pas sans rappeller le Shout At The Devil du groupe précité, et bien sûr les magnifiques paroles de Hair Doesn't Grow on Steel : "We need true heroes, not Vince Neil !"

Le tout executé d'une manière très directe, par des titres assez courts, mais qui rentrent immédiatement dans la tête, et qui font mouche à tous les coups. D'ailleurs, plus d'un titre ont des allures de véritables hymnes par dessus lesquelles on chante et headbangue comme un dégénéré, comme We Rule The Fucking Land, très heavy, où dans un autre registre, Fista Corpse, avec son riff mechanique et la voix gutturale et grasse de Chris Valago. L'album comporte des chansons bonus suivant la version. Pour nous européens, un morceau acoustique de grand délire absolu, Fuck my Acking Tits (je vous laisse traduire...)

When You Were Shouting At The Devil est donc un condensé de gros riffs, de très bons solis bien placés (Jed Simon laisse plus facilement courir ses doigts, étant donné que Devin n'est plus là pour lui voler la vedette), d'humour décalé et de bonne humeur., jouant sur les clichés Le tout baigné dans une production ultra lechée signée Devin Townsend. Il n'y a rien a ajouté. C'est directe, ça se prend comme ça vient, mais ça n'en demeure pas une grosse claque ! Zimmers Hole s'impose comme digne successeur de Srapping Young Lad, et non pas comme un all star band qui vient combler les trous.


 

8,5/10

Par Svar - Publié dans : Chroniques
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Lundi 28 avril 2008
Super Ghouls'n Ghosts

Titre Original :
Chô Makaimura
Support original : Snes
Sortie Japon : Octobre 1991
Sortie France : 1992


Super Ghouls'n Ghosts est la suite de Ghouls'n Ghost, qui est lui même la suite de Ghosts'n Goblins. Mais cet opus, paru sur Snes en 1992 est de loin le meilleur de tous.
Bien qu'il sorte en même temps que le support, la Super Nes, Super Ghouls'n Ghosts exploite déjà les capacités de la console. Le principe du jeu est très simple, et en même temps très fun.
Vous incarnez Arthur, un preux chevalier à qui rien ne fait peur (même pas de se trimballer en caleçon au milieu de monstres et de zombies) qui part secourir la belle Guenièvre, enlevée par le démon Sardius. Houlà ! Ca m'a l'air super original tout ça ! En fait, le jeu s'amuse à reprendre un scenario bateau en un ajoutant une bonne dose de second degré.

 



Que réserve ce jeu ? Et bien il s'agit là d'un jeu action/plate forme, développé par Capcom. Le principe du jeu est tout bête, mais très éfficace, vous traversez des niveaux très divers, au nombre de 7, afin d'aller affronter ledit démon, et récuperer votre destinée. Vous commencer le jeu en armure, avec des javelots à jeter, au milieu d'un cimetierre evidemment infesté de morts-vivants. Si vous vous faites toucher, vous perdez votre armure, et vous vous retrouver en caleçon. La prochaine attaque, elle sera mortel. Il est cependant possible de récuperer votre armure, où même de l'ameliorer en cassant des coffres secrets qui apparaissent si vous atteignez un point bien précis de l'écran. Ameliorer votre armure vous permettra de beneficier d'attaques évolués et plus puissantes, et d'utilisé des coups chargés aux effets divers suivant votre arme.
Dans ces coffres, vous trouverez également des armes, de différentes natures, qui vont de la dague à la hache en passant par l'arc ou la faux. Il est existe 8 armes en tout. Leur point commun ? Se sont toutes des armes de jet. En effet, Arthur à juger utile de garder quelques distances avec l'ennemi pour mieux le poutrer à distance ! Certains coffres contiennent des pièges, ou des sorciers, qui vous transforment en grenouille, et là, aucune chance de savoir ou ni quand, c'est aléatoire !


 


Le jeu est assez agréble point de vue graphisme. Quelques effets sont même utilisés, comme le zoom, la rotation de l'écran, fondu, les décors animés... L'ambiance est vraiment réussi, mélant l'inquiétant au fun, et les musiques contribuent elles aussi à cet aspect. La bande son est vraiment bonne, entrainante, elle colle bien à l'atmosphère du jeu tout en gardant cette touche de second degré bienvenue.
La jouabilité est vraiment correcte, il est possible d'avoir recours à un double saut, technique absente des épisodes précédents, qui élargie considérablement votre marge de manoeuvre, et vous sauve de bien des situations ! Demeure ce problème universel des jeux de l'époque : le manque de maniabilité du personnage durant les sauts, qui aboutit souvent à de mauvaises chutes et des déplacements imprécis. Mais le double saut, s'il n'est pas encore la solution miracle, ameliore tout de même la situation. Point de vu difficulté et bien ça reste dans la moyenne des jeux de l'époque : Challenge corsé mais rien d'insurmontable ! Surtout que le jeu vous réserve une petite surprise, car lorsque vous arriverez à la fin, et penserez venir à bout du jeu, vous devrez... recommencer ! Pour trouver une arme spéciale vous permettant d'éliminer le diabolique Sardius ! Un jeu difficile donc, mais très prenant, très fun, je le dis et le répète, un bon jeu d'action/plate forme très efficace, sur lequel on passe des heures ! Et oui, vous devrez faire le jeu en une seule fois, il n'y a pas de sauvegrade ! Mais vous pouvez  beneficier d'un certain nombre de crédits vous permettant d'avoir d'autres chances en cas de Game Over.

 


Voilà, un jeu auquel j'ai beaucoup joué, et qui marque facilement les esprits, par une originalité (le mélange de folklore moyen âgeux sauce compte pour enfant et de cet esprit décalé) et une bonne réalisation !


 


Par Svar - Publié dans : Retro Gaming
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Lundi 28 avril 2008
Présentation générale :


Nom du Groupe : Septicflesh
Origine de la formation : Grèce
Titre de l'album : Communion
Date de Sortie : 17 mars 2008


Pointer  Myspace

 

Tracklisting

1 - Lovecraft's Death
2 - Anubis
3 - Communion
4 - Babel's Gates
5 - We, The Gods
6 - Sunlight Moonlight
7- Persepolis
8 - Sangreal
9 - Narcissus

Genre : Metal Extrème Orchestral


Line-up

-Seth Siro Anton - basse, chant
-Sotiris V. - chant, guitare.
-Chris Antoniou - guitare, claviers, orchestrations
-Fotis Benardo - batterie



Chronique :


Après le remarquable Sumerian Daemons, sorti en 2003, Septicflesh (en un seul mot, désormais) refait surface avec un nouvel opus intitulé Communion.  Cinq ans d'absence donc, pour la formation grècque, qui vient de se reformer suite à un split assez brutal et désolant, et qui compte bien marquer le coup avec un album ambitieux, mettant à l'oeuvre un orchestre de 80 musiciens et 32 choristes (Orchestre philarmonique de Prague), et en signant chez le prestigieux label, Seasons of Mist.
Communion s'annonce donc comme un album très orchestral, grandiloquant et épique. La messe est dite dés le premier morceaux, Lovecraft's Death, qui plonge d'emblée l'auditeur dans l'ambiance sombre et dérangeante de la galette.
Ce qui se remarque tout de suite, c'est la production, précise et lourde conférant à Communion une puissance je dois dire très appréciable. En effet, l'album à été enregistré au studio Fredman, qui a déjà fait ses preuves en matière de production et de qualité de son. Les arrangements sont pointus et bien équilibrés. La seule critique que je pourrais formuler à ce sujet est que malgré la qualité de production, elle ne colle pas parfaitement à l'ambiance, assez sombre qui se dégage de Communion, je la trouve trop "claire", et les guitares réglées trop hautes.

Cet opus, s'il est loin d'être mauvais, ne sera pas à la hauteur de son prédécesseur, Sumerian Daemons.
Prévisible ? Sans doute, le groupe avait vraiment placé la barre très haute, et réitérer un tel exploi n'est pas forcément tâche simple. Mais je persiste à croire que certaines faiblesses auraient pu être évitées.
Communion se révèle en fin de compte assez linéaire, et ne propose pas vraiment d'excellents titres, à part peut-être Babel's Gates, veritable rouleau compresseur, qui parvient à trouver un bon équilibre entre la puissance des guitares et des voix gutturales, et les orchestrations. Pour la performance mélodique, préférez Anubis, titre assez aerien et posé, qui conserve une lourdeur implacable. Pour le reste, les morceaux s'enchainent, sans se démarquer vraiment les uns des autres, et le tout forme un ensemble trop homogène d'à peine 39 minutes. On passe tout de même de très bons moments, avec Persepolis, ou Sangreal, par exemple, avec son riff sourd et véloce. Mais rassurez vous, aucun morceau n'est véritablement à jeter. Toutes les compositions sont bonnes, mais le problème réside dans un aspect trop compact de l'album.
On note le retour des interventions en voix claires de Sotiris V  sur certains morceaux, comme Anubis, Sunlight Moonlight ou Sangreal, qui apportent un plus à l'album, mais je dois avouer peu convainquantes, car un peu trop nasillardes, mais rien d'insupportable rassurez vous.
Communion possède d'indéniables qualités, en mettant en avant une ambiance intéressante et en exploitant des éléments historiques et mytologiques, il s'éfforce de conserver les aspects épiques qui font la renommée du groupe, à travers des orchestrations vraiment honorables,  mais il souffre de quelques maladresses qui le rendent hélas moins bon que Sumerian Daemons, qui se voulait plus varié.
La bande à Antoniou à vraiment fait du bon travail, mais le problème, c'est qu'on a l'impression que cet album est un genre de démonstration pure et simple des capacités du groupe. Je ne retrouve plus l'émotion présente sur Sumerian Daemons, et sa finesse d'écriture. J'ai plutôt la sensation d'un déballage d'orchestration et de choeurs, aussi impressionants et épiques puissent-ils être, sans vraiment s'attarder sur une composition soignée et réfléchie. Communion se veut plus directe que son prédécesseur, et certains s'en réjouirons peut-être.
Pour ce retour, la formation grècque parie sur un album melant tout ce qui fait la force et les qualités du groupe, on y retrouve des éléments de Ophidian Wheel, Revolution DNA ou Sumerian Daemons. A l'écoute, c'est du Septicflesh pur jus, pas de soucis, et c'est pour celà qu'il ne déroutera pas les fans, si ce n'est les décevoir légèrement.
Septicflesh pose les bases de son retour avec un opus qui s'en tire honorablement, mais le souvenir trop présent du fabuleux Sumerian Daemons dans la tête des fans risque de creer quelques déceptions, bien que Communion soit un album à apprecier comme il se doit, alors, ne crachons pas sur la soupe.


6,5/10
Par Svar - Publié dans : Chroniques
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Lundi 28 avril 2008

Super Castlevania IV


Titre Original : Akumajô Dracula
Support original : Snes
Sortie Japon : 31 octobre 1991
Sortie France : 27 août 1992
Personnages principaux : Simon Belmont, Dracula



Pour le lancement de la toute fraîche Snes (sortie en 1992 en Europe), Konami nous propose un nouvel opus venant s'ajouter à la saga, qui connaît déjà un franc succès. Et pour la Super Nintendo, quoi de mieux qu'un Super Castlevania ? Le jeu, très attendu par les joueurs, sera également l'occasion de voir ce que la nouvelle petite de Nintendo à dans le ventre.
En fait, il ne s'agit que d'un remake du premier épisode : le titre original en témoigne, puisque la version japonaise a conservée le nom du premier Castlevania (Akumajô Dracula).


On retrouve donc, pour notre pour grand plaisir, notre cher Simon Belmont, en 1691, toujours animé par le même noble dessein : détruire le terrible comte Dracula. Les éléments du Castlevania de 1986 sont bien là, mais comme Konami, on ne le dira jamais assez, n'est pas du genre à céder à la facilité, voilà qu'il nous pond un remake entièrement revisité, plein de nouveauté et d'améliorations à tous niveaux.
Récapitulons donc : Nous avons un jeu à l'esprit 100% Castlevania, et une version très aboutie. Ne machons pas nos mots, ce jeu est une tuerie, et sans conteste un incontournable de la série.
Alors, quels progrès depuis 1986 ? Aussitôt le jeu lancé, on observe (ça nous saute aux yeux même) que les graphismes sont remarquables, et que le jeu regorge d'effet de relief très appréciables, favorisant l'immersion du joueur. Les décors sont riches de détails, soignés, et variés, puisque les environnements changent au fur et à mesure que vous progressez dans le jeu. Vous pourrez ainsi traversez pas moins de 11 niveaux, allant du traditionnel jardin jusqu'au donjon, en passant par des marécages, cavernes, bibliothèques et autres salle de torture... La petite originalité réside dans le fait que le jeu est divisée en deux partie : Il vous faudra traverser quelques stages avant d'esperer penetrer dans le chateau du comte Vlad Tepes.

Seul point noir sur ce tableau jusqu'à présent immaculé : les couleurs, à mon goût, sont trop vives, et créent un contraste déplaisant avec l'ambiance globale de jeu. D'ailleurs, l'univers gothique est encore très étayé sur cet épisode, qui affirme définitivement la personnalité de Castlevania, la 16 bits aidant.

 



 

Autre avancée considérable : la jouabilité et le game-play ! Même si le principe reste très basique, très proche du premier volet, et que vous vous conterez de traversez niveaux après niveaux, Super Castlevania IV offre cependant certains plus qui rendent le jeu plus agréable. Simon a quelque peu gagné en agilité, et on se déplace désormais avec plus d'aisance, même si le personnage reste un peu lent. Mais la véritable révolution demeure dans l'utilisation du fouet : Mon Dieu ! Je peux frapper devant, en haut, en bas, et en diagonale aussi ! Oh ! Et je peux faire tournoyer le Vampire Killer aussi ! Très utile pour se protéger!. Autre innovation : Simon peut se suspendre et se balancer à l'aide de son fouet. Petit bémol dans la jouabilité, tout de même : Cet empoté de Simon refuse de sauter lorsque ce feignant se trouve sur un escalier ! Ce peut être vraiment problématique quand une méduse a décidée de vous prendre en chasse (mais l'utilisation plus libre du fouet compense cependant ce défaut).

Mais venons en à ce qui m'a profondément marqué dans ce jeu : La bande son ! Elle est tout simplement démente. Les musiques sont incroyables, collent parfaitement à l'ambiance, et comptent parmis les classiques de la série, comme l'inoubliable thème de Simon, ou le célèbre « Bloody Tears » que vous entendrez dans la tour de l'horloge. On comprend sans mal pourquoi les musiques font en grande partie la renommée de Castlevania.
Super Castlevania IV se démarque également par une difficulté moins évidente que chez ses grands frères, même si certains passages du jeu sont plutôt ardus (comme les geôles par exemple). Vous aurez donc peu de chance d'éprouver la même satisfaction, en venant à bout du comte, que celle ressentie dans les Castlevania I, II, et III. Une fois le jeu fini, il vous propose un nouveau tour, plus dur cette fois-ci, ce qui comble le léger manque en challenge du titre.

En définitive, Super Castlevania IV est un jeu ultra fun, baigné dans une ambiance visuelle et sonore unique, et exploitant au mieux les capacités de la nouvelle Nintendo. Ce jeu, un de mes préférés de la série, mérite donc sa place en tant qu'incontournable de la Snes, et Hit de la saga.




> Retrouvez les chroniques de tous les épisodes de Castlevania, écrites par Angs (visiter son blog) et moi même sur Clocktower, fansite de Castlevania.

Par Svar - Publié dans : Retro Gaming
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Dimanche 27 avril 2008
Salut et bienvenue à tous sur ce blog tout pourri !
 
Sur ce blog, vous y retrouverez essentiellement des articles traitant de mes deux principaux loisirs : La musique (metal) et les jeux videos (mais old school hein !)
 
En effet, mon blog s'articulera autour de ces deux aspects. je m'efforce de trouver une ligne de conduite particulière, tout en m'autorisant parfois quelques écarts. Vous trouverez donc occasionnelement des billets de natures diverses.
 
Je proposerai donc des chroniques d'albums (essentiellement de metal, tous styles confondus), des reports de concerts auxquels j'aurais pu assister, etc... et des billets qui  parlerons de jeux videos old school, je veux dire par là surtout datant de la Nes, Snes et Megadrive (etc...). Je vous parlerai donc, de temps en temps de vieilleries qui ont marquées mon enfance ou alors qui sont simplement cultes.
 
Voilà, et bien ça ne tardera sans doute pas à se remplir, j'éspère vous retrouver prochainement !
Par Svar - Publié dans : Divers
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