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  • : Yup ! Bienvenue sur mon blog. Je parle ici de Jeux Videos old school (années 90) et de musique metal, à travers des présentations de groupes, des chroniques et des reports de concert ! Enjoy !
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Dimanche 8 juin 2008
Ristar
Genre : Plate-forme/Action
Support original : Megadrive
Sortie France : 1995
Multijoueur : 1 joueur
Editeur : Sega
Developpeur : Sonic Team


Sa tête vous dis sûrement quelque chose, et pourtant, son apparition tardive sur Megadrive, en 1995 l'a privé du succès qu'il méritait. Entendons nous, Ristar est un jeu connu, mais passez relativement inaperçu à l'époque, dans la mesure où les consoles nouvelle génération montraient déjà le bout de leur nez. Forcément, développé par l'equipe de Sonic Team, le jeu n'est pas sans rappeller la légendaire série des Sonic, sortie sur le même support.
Ristar, c'est un scenario, comme d'habitude, assez simpliste, de jolies planètes florissantes, aux couleurs chatoyantes, peuplées de créatures innofencives et pacifiques, qui sont investies par le méchant de l'histoire, Greedy, et ses sbires, et en font des repères menaçants et plus tellement acceuillants. Une étoile mysterieuse repondant au nom de Ristar décide de prendre les chose en mains et de rétablir la paix et l'équilibre des 7 planètes dont les populations sont réduites en esclavage.


Bon, alors, vous vous en doutez, Ristar devra donc parcourir les 7 planètes, chacunes composées de 2 stages et d'un boss. Chaque planète a un thème bien particulier : Nature, eau, feu, glace, musique...
Un point fort de cet aspect, est le fait que les deux niveaux que vous traversez dans une même planète, malgré leur appartenance à un thème commun, restent différents, et proposent des décors distincts, à la différence d'un Sonic. Le jeu et ses environnements sont donc riches et variés, et les graphismes sont assez fouillés pour un jeu de l'époque. Par exemple, de petites subtilités sont intégrées pour le plus grand plaisir des joueurs, comme une baisse prgressive de l'éclairage au fur et à mesure que vous progressez dans les profondeurs abyssales, de même que les effets de déformations présents en cas de chaleur extrème ou d'excursions aquatiques.
Au niveau gameplay, c'est une vraie réussite : dans Ristar, pas question de faire comme dans 80% des jeux du genre de l'époque, c'est à dire de simplement sauter sur vos ennemis pour les terasser, non non, ici, et c'est assez anecdotique, le principe est de balancer de violent coups de boule à vos adversaires. Ristar sait sauter, mais il sait également tendre les bras, afin de saisir à peu près tout ce qui lui tombe sur la main. Si vous attrapez un ennemi, vous n'aurez qu'à relacher le bouton pour le tuer instantanément. Mais Ristar se sert également de cette capacité pour déjouer les obstacles et pour progresser dans les differents environnements : Il peut saisir une echelle, flanquer des coups de tête dans les arbres pour les faire basculer et creer un pont, briser des coffres, attraper les objets de soin, empoigner des objets qui lui permettrons de progresser, se balancer d'arbre en arbre, vous propulser, nager, etc...


Ristar peut orienter ses bras dans pas moins de huits directions différentes, ce qui rend cette capacité indispensable, efficace et très facile d'utilisation. Ristar se démarque de Sonic également par son système de points de vie, ici, exit les anneaux, votre personnage dispose de 4 points de vie, qu'il peut recupérer au cours des niveaux, dans des coffres, ont en frappant des parois.
Les niveaux sont souvent entrecoupés d'un affrontement contre un mini boss, ou d'un genre d'énigme, comme par exemple tuer des monstres dans un ordes précis, à défaut de quoi de la lave en fusion viendra vous chatouiller les pieds, ce qui est vite fatal. A l'instar d'un Sonic, des niveaux bonus peuvent être découvert, vous offrant, en cas de réussite, une vie supplémentaire.
La jouabilité est très bonne et sans grands problème, hormis peut être le fait que Ristar ne soit pas très rapide. Ah oui, et autre petite faiblesse : les ditances à maintenir avec vos ennemis sont parfois assez imprécises, les points de collisions semblent parfois assez aléatoires.


Les animations sont également très réussies, les mouvements variés et bien décomposés, Ristar se déplace avec style, et ses poses sont assez amusantes et bien faites, et les expressions de son visage toujours pertinantes et réalisées avec brio. Les musiques, bien qu'elles ne soient en rien exceptionnelles, restent agréable, rappellant, dans leur style, celles du hérisson préféré des gamers.
La durée de vie reste dans la moyenne d'un jeu de plate forme classique, comptez en moyenne une vingtaine de niveaux, en comptant ceux des boss.
En bref, Ristar est un des meilleurs jeux de plate forme de son temps, et il n'a pas à rougir du succès de son ancètre le hérisson, auquel il emprunte certes quelques éléments, mais propose cependant un jeu d'une réalisation je crois superieure à celle de Sonic.

Certains ennemis ne vous blessent pas directement, mais préfèrent vous jeter au feu...
Par Svar - Publié dans : Retro Gaming
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Mardi 3 juin 2008

Présentation générale :

Nom du groupe : Opeth
Origine de la formation : Suède
Titre de l'album : Watershed
Date de sortie : 2 Juin 2008

Pointer Site
Pointer Myspace


Tracklist :

1 - Coil
2 – Heird Apparent
3 – Lotus Eater
4 - Burden
5 – Porcelain Heart
6 – Hessian Peel
7 – Hex Omega


Limited Edition :

8 - Derelict Herds
9 - Bridge of Signs
10 - Den Staebdiga Resan



Style : Death Metal Progressif


Line-Up :

Mikael Âkerfeldt - Guitars-All Vocals
Fredrik Akesson - Guitars
Martin Mendez - Bass guitar
Martin Axenrot - Drums
Per Wiberg - Keyboard


Chronique :


Trois ans après leur dernier effort, Ghost Reveries, assez discuté, Les choses ont bien changées pour Opeth. En effet, Mikael Âkerfledt doit faire face au départ de deux membres du groupe, et non dés moindres, puisqu'après le départ de Martin Lopez, batteur de talent au jeu très riche et pointu, officiant au sein de la formation depuis 1998, c'est Peter Lindgren qui quitte le groupe après 16 ans d'investissement dans Opeth.
Mikeal Âkerfledt ne va pourtant pas se contenter de la facilité, et pousse la prise de risque assez loin, tout en restant fidèle à ce qui fait le succès de la formation.

Le premier titre, Coil, démontre d'ailleurs très bien cet aspect et ouvre cet album de la façon la plus singulière qui soit. Ce morceaux, entièrement acoustique, aux sonorités très folk, propose un duo entre M.Akerfeldt et Nathalie Lorichs, qui n'est autre que la compagne de Martin Axenrot. Watershed s'ouvre donc sur un titre très doux et posé, mais le second morceau, Heir Apparent tranche directement avec cette ambiance intimiste. Ce titre est d'une lourdeur impressionante, la voix de Mike se fait plus menaçante que jamais, et ne laisse pas une seule part d'ombre au chant clair. Veritable condensé de violence, ce morceau se caractérise par une montée en puissance terrible qui amène sur une outro plus aerienne. Lotus Eater propose plus de compromis, et sa structure alambiquée laisse place à diverses ambiances, parfois assez tordues. La quatrième piste fait figure de ballade; Burden est un titre très fort et intense, inspiré des grands tels que Scorpions ou Uriah Heep, où les parties violentes sont un instant mises de coté. Akerfledt s'essaye sur ce morceau à des lignes de chant très peu explorées jusqu'à maintenant, et compose avec ce titre, un des plus belle pièce de sa carrière musicale, selon moi (raaaah, quel solo !). Porcelain Heart est un morceau assez spécial, bien qu'il fasse légèrement echo à The Grand Conjuration, de l'album Ghost Reveries, et même à To Rid the Disease, de Damnation, dans ses parties les plus calme. Ce titre, caracterisé par un riff assez doom, est articulé d'une manière assez particulière, et son interlude aux ambiances quasi-médiévales reste assez singulière. Hessian Peel est un morceau assez synthétique de l'album, le plus long de l'opus, et représente plutôt bien le savoir faire d'Opeth, sous tous les aspect. Hex Omega, assez planant et aerien, est un bon choix pour clore ce neuvième album du groupe.

Si Watershed reste dans la continuité de l'oeuvre globale d'Opeth, cette nouvelle contribution apporte son lot de nouveautés qui en font un album singulier, témoin d'un perpetuel désir, chez Mikeal Akerfeldt de se renouveller et d'aller toujours plus loin. Watershed est un album assez sombre, c'est ce qui rend certains titres assez paradoxaux, leur sonorités parfois entrainantes trahissant leur réèl contenu. Le recours aux accords majeurs, bien plus présents que sur n'importe quel autre album d'Opeth, témoigne de cet aspect.
Les interventions du clavier, sont elles, plus fréquentes mais aussi plus flagrantes, que sur Ghost Reveries, Per Wiberg nous gratifiant même d'un solo d'orgue hammond sur Burden. Le jeu de batterie est lui aussi different : Martin Axenrot fait de son mieux pour adapter son jeu à celui d'Opeth, et il faut bien avouer que succéder à un batteur de la qualité de Matin Lopez n'est pas tâche facile. Mais Axenrot a fait beaucoup de progrès depuis son arrivée au sein d'Opeth, et a développé considérablement son jeu.
J'aimerai aussi revenir sur un aspect que j'évoquais plus haut, est le chant de Mike. Lui aussi a évolué, je le trouve plus assuré, plus juste, et plus ambitieux également, surtout en ce qui concerne les voix "clean".
Un autre élément fort appréciable de Watershed, et pas forcément présent sur d'autres albums de leur discographie, il s'agit des outros qui apportent de la personnalité et de la variété à cet opus. Par exemple, celle de The Lotus Eater, ou la guitare désacordée de Burden, qui confèrent aux compositions un petit plus, qui certes relève du détail, mais reste toujours bienvenue.
La production, toujours assurée par Jens Borgen, est encore une fois très soignée, et reste dans le même ton que les albums précédents.
Watershed est donc un album assez déroutant, qui peut destabiliser les fans à la première écoute, comme je l'ai été, quelques écoutes sont nécessaires afin de bien apprivoiser l'album. Mais il n'en reste pas moins un excellent album, varié, sensible et puissant, et même si les riffs de Peter Lindgren et les patterns de batterie jazzy de Martin Lopez manquent parfois, Mike Akerfeldt est parvenu à relever ce défi, et a proposer un album qui ne tachera pas la belle discographie d'Opeth.

9/10
Par Svar - Publié dans : Chroniques
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Dimanche 1 juin 2008

Présentation du groupe

Nom du Groupe : Moonsorrow
Origine de la formation : Finlande
Titre de l'album : Tulimyrsky
Date de Sortie : 30 avril 2008


Pointer Myspace
Pointer
Site


Tracklisting


1 - Tulimyrsky (29'45)
2 - For Whom the Bell Tolls (Metallica Cover, 7'43)
3 -
Taistelu Pohjolasta (2008 version, 8'11)
4 - Hvergelmir (2008 version, 9'30)
5 - Back To Noth (Merciless Cover, 13'08)


Genre : Pagan Metal







Line-Up :

- Ville Sorvali - vocals, bass
- Mitja Harvilahti - guitars
- Henri Sorvali - guitars, keyboards
- Marko Tarvonen - drums
- Markus Eurén - keyboards



 Chronique : 


Après un album excellent sorti il y a tout juste un an, V- Havitetty, Moonsorrow nous propose son premier EP.
N'en jugez pas à sa qualifiquation, cet EP dure tout de même près de 68 minutes, ce qui parait en fin de compte peu étonnant quand on connait le groupe, et ses habitudes à composer des morceaux de pas moins de 15, 20, voire 30 minutes. C'est plutôt du point de vue du contenu que cet effort tire cette appellation. En effet, Tulimyrsky ne comporte qu'un seul titre inedit du groupe, le titletrack, le reste étant soit des reprises, soit des morceaux empruntés à leur toutes premières demos, entièrement revisités et réenregistrés.
Le premier titre, le titletrack donc, est très satisfaisant, jonglant une fois de plus parfaitement entre les passages très musclés et véloces, typique du Black/Pagan, et des ambiances plus planantes chères à Moonsorrow. Il me semble que cette chanson est assez représentative de ce que fait et a pu faire le groupe.
Le second titre est assez anecdotique, puisqu'il s'agit d'une reprise du célèbre For Whom the Bell Tolls de Metallica. La reprise s'écarte assez de l'original, le groupe se permet pas mal d'ecarts, en adaptant largement le morceaux à leur style, mais le tout reste reconnaissable et plutôt bien executé. Seul le chant écorché de Henri Sorvali, assez inhabituel, peut paraitre assez déroutant au premier abord.
Les deux titres suivants,
Taistelu Pohjolasta et Hvergelmir, respectivement issus des demos Tama Ikuinen Talvi (1999) et Metsä (1997) , sont assez fidèles aux versions originales, même si on note quelques modifications, comme la suppression de l'intro de Taistelu Pohjolasta, mais la production de meilleure qualité les rendent plus facile à apprecier, et plus efficaces. La formation finlandaise choisit une reprise du groupe de Thrash/Death suedois, Merciless, avec le morceau Back to North. Je ne connais malheureusement pas la version originale, mais le titre est très convainquant, et Moonsorrow parvient une fois de plus à approprier son style à celui de Merciless, et clos ainsi cet effort de la meilleure façon qui soit.

Tulimyrsky est donc une petite parenthèse dans le parcours des finlandais de Moonsorrow, qui mèle du vieux avec du neuf, de la création avec de la reproduction. Un EP qui ne déroutera pas les fans, le groupe reste fidèle à ce qu'il sait faire de mieux, et nous fait doucement patienter la venu d'un nouvel album...

7/10

Par Svar - Publié dans : Chroniques
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Mercredi 21 mai 2008
Prince of Persia

Genre : Plate-forme/aventures
Support original : Snes
Sortie France : 1992
Multijoueur : 1 joueur
Editeur : Konami
Developpeur : Arsys Software



Je me suis pris une vienne vanne à propos de mes choix de jeux, que soit disant je présentais que des jeux de merde, alors je contre attaque avec un jeu cultissime qui va lui faire fermer son bec !
Bon alors, Prince of Persia, ça paye pas de mine comme ça, mais c'est quand même un jeu qui tue.
Petit historique : Prince of Persia est initialement sorti sur Apple II, un micro-ordinateur 8 bit, en 1989, et fut programmé par une seule personne, Jordan Mechner. Le succès du jeu fut tel qu'il fut traduit en 6 langues, et porté sur une multitudes de supports, mirco ordinateurs et consoles. Je retiendrai la version Snes, d'une part car c'est sur ce support que j'ai moi même joué à Prince of Persia, et également car cette version est l'une des plus réussies.



Le scenario est assez basique, mais suffisament expliqué pour qu'on trouve un intérêt à la présence des personnages : Le méchant Vizir, Jaffar, a capturé la belle princesse, afin d'en faire sa femme, contre sa volonté bien sûr. Le jeune domestique que vous incarnez, vivant une amourette secrette avec ladite princesse, et qui tente de s'opposer à cette conspiration maléfique, est jeté au cachot, là où débute votre aventure. Vous dicposez de deux heures pour terminer les 20 niveaux que constituent votre aventure.
Bon evidemment, le jeu s'inscrit dans une ambiance très orientale, vizirs, turbans et palais etc. Les décors et les musiques sont également là pour vous le rappeller. De ce coté là, l'immersion est assuré, l'univers est bien exploité, sans trop de maladresses. Les graphismes sont fins, bien que les décors paraissent parfois un peu vides. Les musiques sont par contre assez agaçantes, mais heureusement, une petite astuce permet d'en changer au cours de la partie, voir même de la supprimer.
Un des points forts de Prince of Persia, et ce qui fait en grande partie sa renommée, c'est la qualité des animations, très bien réalisées, très réalistes (une première, à l'époque), et assez fluides.



Prince of Persia est un jeu de plate forme 2D en apparence assez simple, mais qui peut, en verité, relève du vrai casse tête. Si le joueur dois faire preuve de beaucoup de dexterité, et de précision dans ses mouvements, ils doit également réfléchir à la manière dont il peut progresser. Actionner des interupteurs qui ouvre des portes bien précises, comment les actionner etc... Il vous faudra recommencer les niveaux sans doutes plusieurs fois avant de comprendre comment franchir les obstacles, éviter les pièges, et d'agir de la meilleure façon qui soit.
Votre personnage peut courir, marché pas à pas prudemment, sauter, s'accrocher, s'accroupir etc... le gameplay est assez large, et reste assez instinctif. Une fois familiarisé avec les commandes, et les temps de réaction du hero, réaliser les cascades et les enchainements de sauts vertigineux ne sera pas très difficile.
Parallèlement, vous devrez affronter les gardes qui se tiennent dans le palais. Pour celà, vous disposez d'un sabre vous permettant de croiser le fer avec vos adversaires. Les possibilités ne sont pas forcément multiples, une fois le sabre en main, vous pouvez avancer, reculer, parer et attaquer. Les ennemis coriaces (les boss, le plus souvent) vous donnerons plus de fil à retordre, les combats deviendrons plus intéressants.
Vous avez la possibilté d'allongé votre barre de vie, en ramassant des potions spéciales qui vous rajoutent un point de vie de manière définitive.



Le jeu fonctionne par système de mot de passe, qui en plus de vous faire reprendre là où vous avez suspendu votre aventure, vous réattribue également votre nombre de points de vie accumulé et le temps qu'ils vous reste.
Si le scenario exige que vous boucliez le jeu en deux heures, calà ne réduit pas pour autant sa durée de vie à ce laps de temps : comme je le dis, vous devrez recommencer de nombreuses fois les niveaux, une mauvaise chute peut être mortelle, et certains pièges peuvent être également fatals. De plus, ce genre de jeu se laisse facilement refaire.

En définitive, Prince of Persia est LE jeu de référence en matière de plate/forme, sans qui les Oddworld et compagnie n'auraient sans doute jamais vu la lueur du jour.
Un second volet, en 2D, est également sorti sur Snes, mais celui là est une daube informe : Il est moche, les animations sont foireuses, et le jeu sans intérêt. Quant aux épidoses 3D parus sur Ps2, je n'ai pas eu l'occasion de vraiment les tester, mais pour être honnète, il me font trop peu envie. Une chose est sûr, ce jeu est un must du genre, et une référence en matière de jeu video. De plus, même s'il demande beaucoup de patience, il a le mérite de ne pas être très difficile (je l'ai fini à 11 ans). Je l'ai finis une quinzaine de fois, et je ne me lasse pas de le refaire occasionnelement. Enfin, bref, si vous ne connaissez pas, et que vous n'êtes pas totalement allergique à ce genre de jeu, vous devez l'essayer !

Nb : Après avoir survolé quelques autres avis, il semblerait en effet que ce soit la version Snes la plus aboutie mais aussi la plus belle.
Par Svar - Publié dans : Retro Gaming
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Mercredi 21 mai 2008

Présentation du groupe

Nom du Groupe : Jon Oliva's Pain
Origine de la formation : USA
Titre de l'album : Global Warning
Date de Sortie : 22 Mars 2008


Pointer Myspace
Pointer Site


Tracklisting


1 - Global Warning
2 - Look At the World
3 - Adding the Cost
4 - Before I Hang
5 - Firefly
6 - Master
7 - The Ride
8 - O to G
9 - Walk Upon the Water
10 - Stories
11 - Open your Eyes
12 - You Never Know
13 - Someone/Souls

 


 

Genre : Heavy Metal / Progressif / Rock

 


Line-Up :


- Jon Oliva - Chant, claviers
- Matt Laporte - Guitare
- Christopher Kinder - Batterie
- John Zahner - Claviers
- Kevin Rothney - Basse

 

Chronique :


Pour replacer les choses dans leur contexte, Global Warning, est le quatrième effort du groupe, Jon Oliva's Pain, projet l'ex-Savatage, Jon Oliva, qui sévit depuis 2004. Globalement, la formation donne dans un heavy metal, assez orchstral, jouant entre rock hérité de Savatage, et un metal plus moderne. Jon Olivia, qui officie dans le metal depuis plus de 25 ans, n'en reste pas moins un homme de son temps, qui sans oublier ses racines, loin de là, n'enterre pas pour autant son groupe dans des clichés d'une autre époque.

Global Warning est un album varié, alternant titres dynamiques, toujours bien menés, dominés par la voix rocailleuse du charismatique et imposant chanteur, et morceaux plus calmes, souvent porteur d'une émotion particulière. En effet, Jon Olivia a utilisé des pistes enregistrées dans les anées 80, avec son frère Criss, décédé en 1993, lui aussi ex-membre de Savatage, qui forment l'ossature de six des treizes titres de l'album. Une manière pour le leader du groupe d'investir de nouveau son frère dans son travail, celà même 15 ans après la mort de celui ci, et d'ainsi rester proche de l'oeuvre de Savatage.  Si cet opus ne constitue pas réellement un concept album, il est tout de même porteur d'un message assez critique sur l'etat du monde en général, ce qu'exprime plutôt bien la pochette et le titre du disque. Les textes, vous l'aurez compris, font références à toutes sortes de maux dont souffre la planète, écologiques ou sociaux, et abordent des problèmes tels que la guerre, le terrorisme...

Global Warning commence par le titletrack, en grande partie instrumental, sobrement et minutieusement orchestré, et déjà, les influences de Queen renvendiquées par Jon Oliva se font entendre. Influences clairement évidentes dans le second titre, Look at the World, avec ses choeurs, l'intervention du piano et les phrasés de guitares toujours bienvenus, très réussis, composotion qui fait bien taper du pied. Le troisième titre, plus péchu, Adding the Cost, clos ce mini concept que forme ce début d'album. La suite propose des compositions variées, des titres commes Adding the Cost, Before I Hang, Master, morceau assez anecdotiques, à la structure mécanique et aux voix futuristes, mettant en scène un ordinateur qui contrôle des vies humaines, Stories ou You Never Know, sont dynamiques et très percutants. D'autres, comme Firefly, O to G, ou Open Your Eyes, font figure de ballades. Etant moins receptif à ce genre de titres, j'avoue que ce coté de l'abum me plait moins, d'autant plus que certaines paraissent un peu convenues, poussives, et cèdent parfois à la facilité, mais elles se défendent pour la plupart bien, et offrent cependant de bons moments. J'apprécie particulièrement les parties de guitares, assurées par Matt Laporte, qui offrent des mélodies accrocheuses, des solis toujours carrés, bien placés, qui sans faire dans la démesure, apporte un feeling et une technique particulière à l'album, et des passages harmonisés très efficaces. A noter que le guitariste Ralph Santolla (Deicide, Obituary...) est invité sur deux morceaux, Adding the Cost et You Never Know.

Global Warning est donc un album riche et diversifié, qui fait revivre en quelque sorte l'oeuvre de Savatage, et c'est pour celà qu'il s'adresse aussi bien aux fans de la première heure, qu'aux personnes découvrant seulement le travail de Jon Oliva. Une sortie très agréable de ce début d'année, quoi qu'il en soit.

 

7/10

Par Svar - Publié dans : Chroniques
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Mardi 20 mai 2008
Decap Attack

Genre : Plate-forme/Action
Support original : Megadrive
Sortie France : 1991
Multijoueur : 1
Editeur : Sega
Developpeur : Sega




DecapAttack n'est pas un jeu spécialement très connu, et qui doit spécialement sa réalisation à un titre plus célèbre paru sur Master System , Psycho Fox, dont le gameplay est très proche à celui du jeu dont je vais vous parler. J'aurai donc pu vous parler de Psycho Fox, mais je me souviens pas y avoir joué, ce qui est assez problématique pour en parler, vous en conviendrez. Decap Attack, en revenche, à captivé mon attention durant mon enfance, et j'en ai récemment redécouvert l'univers singulier grâce à la compilation paru sur Ps2.



Le scenario est des plus basique : Le méchant de l'histoire, Max D.Cap décide de mettre la main et d'imposer sur règne ténébreux sur les environs. Les "environs", sont en fait une île ayant la forme originale d'un squelette, qui se démembrera au début du jeu, et dont chaque membre constitue un niveau de 3 stages.
Vous incarnez une créature difforme assez macabre, sans tête et recouverte de bandelettes, répondant au doux nom de Chuck D.Head, créé par un scientifique un peu fou.
Le gameplay, comme je le disais, est très inspirée, voire pompée, du jeu Psycho Fox : Un jeu de plate forme, ou vous devez traversez des niveaux, souvent assez courts, tout en récuperant des objets aux effets divers (hauteurs des sauts, invincibilité, vitesse...). Vous pouvez éliminer vos adversaires de différentes manières : Soit en leur sautant dessus à plusieurs reprises, soit en leur allongeant son visage; laissant paraitre une couche de boyaux ou je ne sais quoi.


"Tchaaaak !!! Enculéééé !!!"
 

Vous avez aussi la possibilité de ramasser des crânes, qui en plus de vous coiffer d'une tête, peuvent être projettés sur vos ennemis, et reviennent automatiquement après utilisation. En revanche, si vous vous faites toucher, cette arme disparait. Tout ceci rappelle encore une fois les aventures du petit renard de la Master System. Vous devez trouver des objets cachés avant d'affronter les boss pour esperer quitter la zone.



La vraie particularité de ce jeu réside dans son univers assez particulier, ou le macabre et le fun se cotoient sans difficulté. Enfin, sans difficultés, tout est relatif, on observe tout de même quelque maladresse, notamment dans le choix des créatures que vous devez affronter, parfois assez douteux : Des petits boules colorées coiffées d'un casque à flèche, des copies conformes de Daffy Duck qui rôdent dans les airs...
 Les musiques, contribuent à cet aspect, puisque rythmées et à la fois dans une ambiance d'horreur. Celles ci sont assez anecdotiques et dans l'emsenble plutôt réussies, bien qu'on puisse regretter une répétition de certains thèmes tout au long du jeu. Le bruitages sont très "cheap", et deviennent parfois assez agaçant, pour peu que vous soyez tatillons.
La jouabilité est correcte, et bien que le peronnage glisse après chaque course, ce qui peu rendre certains déplacement approximatifs, mais rien de bien méchant non plus. D.Head a la possibilité de courir, si il dispose d'un peu d'élan, lui permettant d'effectuer des sauts plus importants.
Les environnements sont variés, et proposent chacun une atmosphère différente des précedents, bien que les graphismes restent moyens, et les couleurs parfois trop vives.
La difficulté n'est pas démentielle, ce qui fait que Decap Attack est un jeu agréable qui ne vous crispera pas d'emblée, et vous découragera dés le 3ème niveau.



En bref, Decap Attack est un jeu interessant, agréable et fun, même s'il n'a absolument rien inventé. Un bon moment à passer sur ce jeu, qui, même s'il est modeste, à quand même le mérite de proposer un jeu mémorable par son univers particulier.

Par Svar - Publié dans : Retro Gaming
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Dimanche 18 mai 2008
Nous voici déjà quasiment arrivé à la moitié de l'année 2008. J'aime bien faire un petit point sur les sorties métalliques qui m'ont marquées, et déjà proposer une ébauche de classement des meilleures albums metal de ce début d'année.

Commencons sans plus attendre :

1) Opeth - Watershed

















  Myspace


Bon, ok, j'ai un peu tricher pour le coup (mais personne n'en sera rien). Bah voilà, un album assez déroutant je dois dire. Je me souviens avoir parler avec une personne (Nono, je crois) qui me disait que le groupe ne se renouvellait pas trop. Watershed est la preuve que Mikael Akerfeldt à plus d'un tour dans sa besace. Un album très difficile à apprehender à la première écoute, mais qui vaut le coup qu'ont s'y intéresse.
Pour ma part, même si je suis plus sensible à l'ambiance de Ghost Reveries, cet opus est une pure réussite.

2) Ultra-Vomit - Objectif : Thunes


















Myspace

Ce disque met tout le monde d'accord : C'est  ultra-drôle, c'est ultra-bien fait, c'est ultra-varié, y'a des ultra-riffs qui ultra-tuent, des ultra-tubes, une ultra-prod en ultra-béton et une sacrée ultra-puissance. Une chose est sûre, ça donne pas envie de ultra-vomir !


3) Zimmers Hole - When you where in league with Satan

















Myspace

Voir la chronique
sur ce blog. Très bon album, rassemblant l'équipe de Strapping Young Lad au complet (Sauf Devin Townsend, qui ne sera présent que pour la production), varié et puissant, qui en fera headbanguer plus d'un !

4) Sahg - II

















Myspace

Les Norvegiens de Sahg propose un second album très convainquant, même s'il ne propose rien de vraiment nouveau par rapport à son successeur. De très bons titres, aux reflets toujours aussi Black Sabbathiens, qui parleront sans peine aux amateurs de doom old school assez péchu tout de même.

5) Testament - Formation of Damnation

















Myspace

Les grands du thrash reviennent après de longues années d'absence, avec cet album détonnant, qui ne déroutera pas les fans du groupe. La formule est toujours aussi efficace, et l'album est bien executé, avec des gros riffs à la pelle. Cependant, on regrette l'absence de titres forts et de refrains vraiment surpenants et mémorables.
Un retour crédible, mais qui aurait tout de même être plus marquant.


Par Svar - Publié dans : Musique
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Vendredi 16 mai 2008

Kid Chameleon


Genre : Plate-forme
Support original : Megadrive
Sortie France : 1992
Multijoueur : 1
Editeur : Sega
Developpeur : Sega



En réponse au succès retentissant de Super Mario World, sorti sur Super Nintendo en 1992, Sega propose lui un jeu au concept assez similaire à celui des aventures du plombier préféré des gamers.

Un jeu de plate forme en somme tout bête, qui mise sur un large gameplay, ceci grâce à la possibilité de se transformé en différentes formes, chacune radicalement différentes des autres.

Le jeu, et c'est assez rare à l'époque, propose un scenario; alors certes, on est très loin d'une épopée fantastique à l'intrigue complexe, mais cela à le mérite de nous expliquer un peu le contexte du jeu.
Un jeu video révolutionnaire est inventé, symbolisant une réalité virtuelle, et les gamins s'empresse d'essayer ce nouveau jeu. Vous le voyez venir, ils vont restés coincés dans le jeu, et Kid, un gamer au look de frimeur (veste en cuir, lunettes de soleil) décide donc d'aller sauver ce beau monde.


 

Kid Chameleon, s'il n'a pas reçu le succès receuilli par la série des Mario, reste quand même un jeu fermement gravé dans la mémoire des joueurs de l'époque. Ce succès relatif s'explique cependant assez logiquement : Le public visé n'est pas le même. Si Mario, un pompier friand de champignon, qui repond à l'appel au secours d'une princesse toute de rose vétue, et mène à bien ses aventures en sautant sur des énnemis plutôt rigolos, Kid est un personnage nettement moins destiné à amuser la gallerie. Les environnements traversés par le hero sont parfois assez sombres, et les adversaires plus menacants. Les transformations auxquelles il a recours sont parfois même assez inquietantes : Squelette à casque à pointe dans un char, ou parodie de Jason Vorhees (Vendredi 13) qui lance des haches... Ces transformations sont très variés (au nombre de 9), tant dans le design que dans leur effets et caractèristiques : Les attaques sont différentes, mais aussi la hauteur des saut, la vitesse, le nombre de points de vie... Ainsi, Kid peut se métamorphoser en samourai, en skateur volant, en mouche, en un genre de robot...

Le Kid doit traverser des niveaux multiples, assez variés, à la réalisation plutôt moyenne, mais correcte. Les musiques sont assez anecdotiques, et ont l'avantage de ne pas agacer, mais globalement, elles ne sont pas très mémorables. La jouabilité est assez bonne, même si elle souffre parfois d'un manque de précision qui vous mettrons dans des situations délicates, mais rien de bien dérangeant.



Arrivons maintenant au gros point noir du jeu : la difficulté. Le jeu est très long, et propose énormément de niveaux. Soit, il est juste nécessaire de prévoir une après midi et une soirée complète afin d'esperer finir le jeu. Mais détrompez vous, car bien souvent, la sentence du Game Over se sera fait entendre avant ! Le jeu est d'une difficulté exorbitante, et même les joueurs confirmés y laisseront le plus souvent leurs dents.

En bref, Kid Chameleon est un jeu assez fun, qui pourtant ne vous fera pas lire très longtemps, tant la difficulté semble insurmontable. Un jeu à connaître, car il proposait pour l'époque des élements nouveaux et intéressants. Cepandant, si vous voulez faire vos preuves en tant que true warrior gamer of the world, et rentrer dans le panthéon des meilleurs joueurs de ce notre èrre, alors ce jeu me semble être déjà un début d'épreuve adapté à vos ambitions démesurées.




Par Svar - Publié dans : Retro Gaming
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Mercredi 7 mai 2008
Aujourd'hui, je vais vous parler d'une série déjà bien connue des gamers digne de ce nom : METAL SLUG !!!



Cette série, créée par SNK, parue  sur la console arcade Neo Geo, comprend actuellement 6 épisodes (7 avec le Metal Slug X). Le gameplay est des plus simple, il s'agit de progresser dans des niveaux, et de resister aux multiples assaults des hordes d'énnemis qui vous attaquent. En somme, un game play similaire au jeu Contra et aux autres jeux de "Shoot and Run" de l'époque.
Si Metal Slug parvient à se démarquer, et à s'imposer comme un jeu de référence, c'est grâce à des jolis graphismes, un jeu corsé mais très fun au rhytme frénétique.
Le premier épisode proposait seulement deux personnages jouables, et la famille s'est agrandie au fur et à mesure des jeux.

Au début, il y avait Marco et Tarma :

Puis, Trevor, Fio et Eri  :

D'autres personnages seront également de la parties, comme Clark, Ralf, Tyra et Walter...

Ce qui fait que ce jeu est vraiment fun, c'est la diversité des armes, et des machines que le joueur peut controler...


"Completement ouais..."

Fusil à pompes, laser, mitrailleuses, lance flammes, lance-roquettes, ou lance grenades, tous les moyens sont bons pour tenir les ennemis à distance. Sans parler des machines que le joueurs peut controler, atout aussi bien offensif que défensif :

       "Ahahahaha ! Tu le sens le power de la boite de conserve !?"

Le but dans ce jeu, n'est pas simplement de poutrer ce qui bouge, même si en fait, c'est à peu pret ce qu'on retient du jeu, il faut également sauver un maximum de prisonniers, des éspèces de barbus qui vous récompenseront en vous donnant des points supplémentaires, et aussi des munitions ou des armes !

"Heeeeeeeelp Meeeeee !!!"   


Mais qui sont précisément vos ennemis ? Et bien en fait, il semblerait que l'escouade des Peregrine Falcons (les troupes d'élite de l'armée régulière), dont vous faites partie, affronte l'armée rebelle du Général Morden, une caricature de Saddam Hussein.
Mais en chemin, vous aurez l'occasion de rencontrer des adversaires un peu plus singuliers, comme des homards géant, des zombies, des momies (surtout dans le Metal Slug 3). Dans l'un des épisodes, vous devrez même pactiser avec votre pire ennemi (le général Morden), afin de faire face à une menace extra terrestre !





Le Gameplay s'enrichit par la possibilté de devenir gros, de se transformer en zombie, des chevaucher des animaux (éléphant, chameau, âne...), la possibilité de lancer des grenades... Les boss sont en général des grosses machines imposantes et très coriaces.
L'ambiance générale du jeu baigne dans un climat très seconde guerre mondiale, guerre du Viet-Nam, avec des environnements parfois plus décalés, comme le vaissaux extra terrestres. Le jeux propose donc des niveaux riches et variés, chacun possédant des spécificités propres, comme les ennemis, les véhicules à dispositions du joueur, les situations. Metal Slug prône un humour et un second degré qui fait mouche, tant dans les nombreux clins d'oeil cinématographiques (Zombie, Alien, Independance Day, Star Trek, Star Wars...) que dans les situations des personnages au cours du jeu.
Les graphismes, très beaux et détaillés, dans un esprit dessins animés contribuent eux aussi à la note d'humour dans la série des Metal Slug.

"Comment ça ma situation est ridicule ?! Répète pour voir !"

Exemple d'un boss, qui comme vous le voyez, n'a pas décidé de se laisser déboulonner si facilement

Le jeu est en lui même très dur, une attaque est mortelle, à part si vous vous trouvez dans un véhicule, et souvent, les attaques, projectiles et ennemis fusent de partout, vous obligeant à faire preuve de vivacité et de précision. Inutile de vous dire que dans de telles circonstances, votre réserve de continues et de crédit diminue à vive allure. Comme dans la majorité de ce type de jeu, un mode deux joueurs est disponible, multipliant le plaisir et le fun du jeu.
Ce jeu du Run&Gun est très efficace, fun, et malgré la facilité apparente du gameplay, Metal Slug réserve plein de surprises aux joueurs.
A noter que Le nom Metal Slug est lié à un char d'assault, utilisable dans le jeu, nommé Super Vehicle-001 et surnommé Metal Slug (littéralement : limace de métal).


A noter qu'une compilation de Metal Slug, regroupant les 7 jeux jusqu'alors sortis (Metal Slug X compris) existe sur Wii, et est relativement facilement à trouver. Ceux qui souhaiteraient une leçon de rattrapage sur la série et découvrir les joies d'un Metal Slug peuvent donc se rabattre sur cette alternative.

En ce qui concerne les meilleurs épisodes, je conseille pour ma part les Metal Slug 2 et 3, qui sont les plus intéressants et assez synthétiques selon moi.

Metal Slug 7 sur Ds

Si aujourd'hui, je décide de faire un petit point sur le jeu, c'est parce qu'un nouveau jeu, Metal Slug 7, est actuellement en développement pas SNK Playmore. Sa sortie est prévue en Juillet au Japon, et n'est pas encore confirmée en Europe, et sera disponible uniquement sur Ds, a priori.

Voici quelques images du prochain Metal Slug :


     



Sources : Gamekult

Sur ce, il est désormais temps pour moi de vous quitter ! Bon jeu ! 


Par Svar - Publié dans : Retro Gaming
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Jeudi 1 mai 2008
Super Double Dragon

Genre : Beat'em all
Support original : Snes
Sortie France : 1992
Multijoueur : 1 ou 2 joueurs.
Editeur : Tradewest
Developpeur : Technos Japan



Super Double Dragon est un jeu qui s'inscrit dans un genre très en vogue dans les années 90, tant sur les consoles de salons que sur les bornes arcades, le Beat'em all.
Dans ce 4ème volet, vous retrouvez les frères Lee, affrontant le terrible clan des Shadows Warriors.
Super Double Dragon se démarque quelque peu de ses prédéceurs par de nettes ameliorations sur de nombreux points.



En effet, le jeu possède de bonnes idées : Il est possible de s'attaquer de differente façon aux ennemis, ce qui permet d'effectuer divers enchainements, en frappant avec le poing ou le pied. Il est désormais possible de parer les attaques advairses, très utile et aussi très amusant : Vous attrapez le bras de votre agresseur, après quoi vous pouvez le rouer de coup et le jeter par dessus vous. De plus, les animations sont assez réussies, ce qui donne une impression de réalisme durant les combats. Réalisme favorisé également par des ennemis aussi résistant que vous, et par des dégats proportionnels à la nature de l'attaque subie. Par exemple, si un gangster vous lance un couteau dessus, vous perdez la moitié de votre barre de vie. Si une grenade explose près de vous, vous mourrez instantanément. Cependant, on note l'absence regrettable de coups spéciaux, éléments devenus presque basiques et incoutournables des jeux du genre.




Les adversaires sont peu nombreux, et comme dans la plupart des Beat'em All, vous constaterez que se sont les mêmes qui réapparaissent constamment, changeant parfois la couleur de leur peau ou vêtements, témoignant du fait qu'il deviennent plus coriaces. D'ailleurs, chose étrange de ce jeu, les boss sont le plus souvent très facile à vaincre, et pose très peu de problème.
La progression de jeu, elle, n'est plus aussi linéaire que dans les épisodes précédents : Vous aurez l'occasion de vous battre dans un ascenseur ou dans des escaliers. Les musiques, sont très cheap, mais assez marrantes, reprenant certains thèmes des premiers épisodes, mais elles ont tendance à vite tourner en rond.
Le panel d'arme s'est élargi, vous pourez ainsi poutrer du méchant à coup de nunchaku, de bô (baton), couteau, et même punching ball. A ces occasions, vous noterez que Billy et Jimmy arborent des postures  ridicules, et pour ne citer qu'un exemple, le nunchaku qui donne l'impression que les frères Lee font du stop.
Mais le gros défaut du jeu demeure dans un déroulement un peu lent des actions, qui casse le rhytme pourtant essentiel dans ce type de jeu. C'est dommage car le jeu se veut assez fun et défoulant, mais cette lenteur à tendance à considérablement lasser le joueur. Celà mis à part, Super Double Dragon reste un jeu relativement jouable.



Un bon Beat'em All, en somme, juste bon, qui même s'il propose de bons éléments, souffre d'un manque de rhytme qui nuit manifestement à la possibilité de profiter pleinement du jeu. La série des Street of Rage, sur megadrive restera donc la référence du genre, qui semble définitivement indétronable.

Celà étant dit, je ne peux resister à l'envie de vous faire partager un défaut de traduction, présent sur le Double Dragon III (épisode précédent de Super Double Dragon) largement commenté par Angry Video Game Nerd (dont je vous invite à visiter le
site) :


Bimmy and Jimmy ?


Par Svar - Publié dans : Retro Gaming
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